un amour inavoué

un amour inavoué
Ne pouvant te dire mon amour
car je fais ça et ça tour à tour
je souffre de ton absence
que rien ne compense.

Même si je te vois tous les jours
une chose me manque encore et toujours
j'aimerais, avant que tout ne change
te serrer dans mes bras, mon ange.

Je suis pret à renaître
s'il le faut pour mieux te connaitre.

Bien que je n'éprouvais ni amour, ni haine, ni peine
je peux maintenant te dire que je t'aime

By moi

# Posted on Wednesday, 10 October 2007 at 12:39 PM

Edited on Thursday, 11 October 2007 at 2:07 AM

chanson des cendres

chanson des cendres
Dis-moi
En
core, suis-je assez fort pour poursuivre le sentier
Qui
me mène, nulle part

Je marche
Enc
ore, et mes membres du corps ne me font que lâcher
Je
suis blessé
Par
ce...

Dé
sespoir qui nuit à la vie
La c
olère est là mais n'oublie pas
Ces
visages qui me laissent pour transparent
Et
je pleure et il...

Pleut des larmes d'une âme touchée par les lames de l'ennui
Flam
me ! Prends-moi et désarme mon âme de la vie
Je ne suis plus digne d'être ici
D'
être des leurs, des corps sans c½urs qui recherchent le sang, jour pour nuit
Je
suis lasse de ce monde, enferme-moi dans ma tombe...

Pour
tant
Tu penses, que mon esprit divague et reste égoïste
T'as
pas tort, encore

M
ets-toi
À
ma place, comment réagir face à la vérité
Je s
uis blessé
Par
ce...

Désesp
oir qui nuit à la vie
La colère est là mais n'oublie pas
Ces coups bas qui me portent vers le fond
E
t je pleure et il...

Pleut des larmes d'une âme touchée par les lames de l'ennui
Fla
mme ! Prends-moi et désarme mon âme de la vie
Je
ne suis plus digne d'être ici
D'être
des leurs, des corps sans c½urs qui recherchent le sang, jour pour nuit
Je su
is lasse de ce monde, enferme-moi dans ma tombe...

Soupi
rs éternels
Ce
ne sont pas mes ailes
Qui m
'emmèneront loin d'ici
Loin d
e tout, loin du pire
Je brûlerai le jour venu
Me
dissimulant un peu plus
Dans
l'air chaud de mes cendres
E
t de là commence ma descente...

À
jamais !

by gabriel

# Posted on Sunday, 14 October 2007 at 1:46 PM

The end

The end
L'air frais se fend, tremble devant les flammes
Une lumière vive illumine les cieux
Un grondement sinistre déchire les âmes
Un regard écrasé sur le sol poussiéreux

La peau se glace et la chaleur s'égare
Doucement le gèle prend possession du corps
Alors doucement la vie suit ce phare
Navire abandonné perdu dans le nord

Les herbes ondulent et les corps se mouvent
Un champs de fleurs innocentes dans la nuit noire
Les cris de joies se taisent et la terre s'ouvre
Les flammes jaillissent et détruisent leurs espoirs

Les nombres défilent et le temps s'affole
Le rythme calme de la vie s'effreine
Le verre se brise au contact du sol
La vie laisse, a la maladie, ses rênes

Les immeubles défilent derrière le verre
Le sol tremble, se fissure et s'ouvre
Laissant entrevoir l'horreur et la terre
Le feu explose, englouti et recouvres

Des yeux noirs regardent la foule implorante
Aux portes du palais demandant à manger
Du haut des tours de cristal, d'or et d'argent
Dédaignant les souffrances de son peuple affamé

La mélodie des chaînes brisent la liberté
Montant au supplice pour dire la vérité
Le visage de face la tête reposé
La lame s'abat noyant la sincérité

Un éclaire fend les nuages pluvieux
Éclairant un visage tremblant apeuré
L'eau tombant, perdu dans ses grands yeux
Le regard d'un enfant au coin de rue effacé


Les mains tremblantes agrippées au banc
Les paroles hésitantes marmonnées au Grand

Un livre en main, les versets récités
Les pieds ensanglanté a genou imploré

Les mains au ciel vers les tempêtes de froid
Emporté par les vents du Valhalla

Parmi les flammes du soir brûlant les autels
Une femme a genou prie et appel

Cheveux au visage sous la pluie défaite
Apercevant son reflet parmi ses ancêtres

Les bras marbrés de peinture tribales
A la terre implorant ses quelques fables

La terre parsemé de rose fanées
Aux yeux avertis ne peut le cacher
Les douleurs, pleures et souffrances par milliers
Dans ce sol asservi sont imprégnés

La souffrance continu semble immortelle
Mais face aux armes, aux maux et au morts
Un murmure remonte de l'oublie éternel
Pour qu'un jour sur ces anciennes terres d'or
L'homme puisse respirer un air pur et fraternel
Et que les rose bourgeonne et se fanent en paix ...

By Fenrir

# Posted on Sunday, 14 October 2007 at 1:50 PM

fait ce que tu veux

fait ce que tu veux
Fait ce que tu veux les règles c'est fait pour être enfreins ce qui importe c'est de te faire plaisir et ce que pense les autres, rien a battre.
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# Posted on Thursday, 05 June 2008 at 3:26 PM